Virginie, Ergothérapeute en MAS nous parle de ses débuts en impression 3D suite à la formation AdaptUP
Bonjour Virginie, tu peux te présenter ?
Moi, c’est Virginie, j’ai 47 ans, je suis ergothérapeute en masse. Je travaille auprès de personnes polyhandicapées présentant des déficiences cognitives, motrices et sensorielles.
Avant la formation, tu avais quel niveau en impression 3D ?
Avant la formation, j’avais zéro connaissance sur les imprimantes 3D et j’avais les compétences de base en informatique, Word, Excel, ces choses-là.
Aujourd’hui tu fais quoi avec ton imprimante ?
Nos résidents sont aussi fortement valorisés depuis qu’on utilise cette imprimante 3D parce qu’ils choisissent eux-mêmes les objets qu’ils utiliseront et même la couleur. Par exemple, là, on a une résidente qui a eu besoin d’un nouveau joystick, coût de fabrication entre parenthèses 50 centimes. Et là, elle vient de se terminer, donc elle a choisi avec son ergot la forme et c’est elle qui a choisi la couleur, bien entendu.
Quels changements pour l’équipe et les bénéficiaires ?
Alors aujourd’hui, l’imprimante 3D s’intègre parfaitement dans les prises en charge dans notre établissement en rééducation, en réadaptation. Mes collègues de la rééducation me sollicitent beaucoup pour renouveler leur support de prise en charge et favoriser l’intérêt des résidents pour les objets présentés.
Un conseil pour les ergos et les établissements ?
Si je peux donner un conseil concernant la formation, ce serait de laisser tomber ses appréhensions et de foncer parce qu’il n’y a que les bénéfices à l’utilisation d’une imprimante 3D et d’un logiciel de conception.
Il y a le bénéfice économique puisque le coût de fabrication est très faible. On a du matériel sur-mesure et on peut en plus le renouveler constamment et quand on veut.