Thomas Monrouveix, Ergothérapeute au Centre Hospitalier Etienne Clémentel nous parle de ses débuts en impression 3D avec Labup
Bonjour Thomas, tu peux de présenter ?
Thomas Monrouveix, je suis un des ergothérapeutes du centre Étienne Clémentel. Je travaille ici depuis un peu plus de trois ans et on est un centre de rééducation dans lequel on accueille des patients essentiellement qui ont des problématiques neurologiques, d’AVC ou de traumatismes crâniens.
Quel était ton principal problème avant LabUP ?
Avant ça, on rencontrait une problématique récurrente, c’est-à-dire que les patients exprimaient des besoins et nous, on n’avait pas toutes les possibilités pour pouvoir répondre à cette problématique.
Qu’est-ce qui t’a convaincu de commencer l’impression 3D avec LabUP ?
Alors, clairement, c’est la facilité d’utilisation, c’est-à-dire que là, on a accès à un grand nombre d’aides techniques très rapidement, et du coup, on peut plus facilement et plus rapidement répondre à la demande faite par les patients.
Concrètement, qu’est-ce que ça change pour tes patients ?
Les patients, ils peuvent avoir plus facilement et plus rapidement accès à une solution qui leur est la plus adaptée par rapport à ce que nous, on pouvait proposer avant d’utiliser cette solution-là. Donc ça permet un accès plus facile et à une solution qui leur est la plus adaptée.
Un message pour les ergos qui pensent que l’impression 3D est trop technique pour eux?
C’est justement que ça n’est pas trop technique. En fait, le processus jusqu’à la finalisation de l’aide technique, il est très simple. Il y a accès à un catalogue en ligne de différentes aides techniques. Il suffit juste de sélectionner celle qui nous convient et de cliquer sur Imprimer, un peu au même titre qu’on aurait des feuilles à imprimer sur une imprimante classique. C’est un peu le même processus, sauf que cette fois-ci, on arrive à une aide technique personnalisée et adaptée aux besoins des patients.
Qu’est-ce que LabUP et l’impression 3D apportent à ton établissement ?
Pour nous, l’établissement, régulièrement, investit dans du matériel, notamment diverses aides techniques dont nous, on émet le besoin chaque année. Et du coup, quand on regarde le coût de fabrication de ces mêmes aides techniques en utilisant l’impression 3D, il est grandement réduit. Il y a le prix de la machine à compter, les bobines de fil. Mais en fait, une fois qu’on met tout ça ensemble, le coût de revient de chaque aide technique, il est nettement inférieur à la même aide technique qu’on aurait commandée dans le commerce. Donc en fait, en plus d’apporter des solutions plus personnalisées, c’est aussi des solutions qui sont moins coûteuses pour l’établissement.
Est-ce que tu recommandes de commencer l’impression 3D en ergo avec LabUP ?
Par rapport à l’expérience que nous, on en a jusqu’à présent, donc ça fait quatre mois qu’on l’utilise, clairement, oui, parce que nous, on est quatre ergos et en fait, les quatre ergothérapeutes s’y sont mis assez rapidement et en plus de ça très facilement. Donc c’est très facile d’accès, rapide à utiliser et du coup, ça permet de répondre à plus de problématiques. Donc effectivement, oui, on ne peut que le recommander.