Marie Verdeille, Ergothérapeute au CMPR de Bobigny nous parle de ses débuts en impression 3D avec Labup
Bonjour Marie, tu peux de présenter ?
Bonjour, je m’appelle Marie Verdeille, je suis ergothérapeute depuis dix ans. Je travaille en centre de rééducation et j’anime le compte Hello Ergoneuro.
Quel était ton principal problème avant LabUP ?
Alors, avant LabUP, ce que je faisais, c’est que soit on commandait du matériel qui était assez onéreux pour les aides techniques, etc. Soit, on les fabriquait nous-mêmes, mais ça prenait quand même pas mal de temps.
Qu’est-ce qui t’a convaincue de commencer l’impression 3D avec LabUP ?
Bah, la solution plutôt clé en main, où il y a juste à lancer une impression avec une banque de données où il y a déjà cent aides techniques. Et après, en deux heures, bah ça fait comme un cadeau à chaque fois. On a une nouvelle aide technique prête à l’usage.
Concrètement, qu’est-ce que ça change pour tes patients ?
Euh, ça change la réactivité. On peut leur proposer une aide technique assez rapidement et en plus, on peut la personnaliser soit avec la couleur ou même en rajoutant dessus, en gravant leur nom, leur prénom, etc. C’est plutôt cool pour eux.
Un message pour les ergos qui pensent que l’impression 3D est trop technique pour eux?
C’est pas trop technique. En vrai, ça va. Honnêtement, il y a juste à mettre une carte SD, choisir un fichier qu’on veut et puis après lancer l’impression et en deux heures, c’est fait.
Qu’est-ce que LabUP et l’impression 3D apportent à ton établissement ?
On gagne plus en autonomie et on n’a pas forcément besoin de demander des nouvelles aides techniques, des choses comme ça. On peut tester plus aussi. Donc, on peut aussi tenter des choses, proposer des choses aux patients qui peuvent partir avec, etc. Donc en termes de coût, c’est plus intéressant.
Est-ce que tu recommandes de commencer l’impression 3D en ergo avec LabUP ?
Bien sûr que oui, c’est hyper facile à manipuler. Quand on reçoit, c’est clé en main, il n’y a plus qu’à monter, à brancher et puis rajouter un petit fil et c’est parti. C’est économique, c’est sympa à avoir avec les patients et c’est des vrais projets à mener avec eux pour qu’ils s’approprient leur propre aide technique. Donc c’est, c’est tout bénef’.